VOLUME 4

FAIRE TRADUIRE SOUVENT, OU BEAUCOUP ET AVEC METHODE

Chapitre 6 - Savoir de quoi il en retourne - Ne pas avoir l'air d'un Martien sur la planète Traduction


5. Comprendre la tarification

5.1 calibrage de la quantité de traduction/de travail

5.1.1 Volume du matériau à traduire

Les traducteurs utilisent une infinie variété d'unités de calcul des volumes de traduction et, notamment :

  • le nombre de mots ;
  • le nombre d'idéogrammes ;
  • le nombre de pages standard ou " réelles " ou " normalisées " calibrées, se-lon les cas, à 250 ou à 300 mots - ce qui revient in fine à facturer au mot ;
  • le nombre de lignes, calibrées ou non à 60 caractères ,
  • le feuillet (25 lignes de 60 caractères et donc 1500 signes ou 30 lignes de 60 caractères, soit 1800 signes) ;
  • la diapositive ;
  • mais aussi, par la force des choses :

  • le sous-titre ;
  • la ligne de menu ;
  • la ligne de code ;
  • l'octet ou le kilo-octet ;
  • la minute de dialogue ;
  • la bobine ;
  • le slogan ;
  • l'item (dans le cas de traductions de légendes, de tableaux, de nomenclatures, etc.) ;
  • et ainsi de suite.

    On calibre le matériau à traduire pour obtenir ce que l'on appelle le volume-source exprimé dans l'unité qui convient. Puis on calcule le montant prévisionnel de la prestation en multipliant le volume par le coût unitaire.

    On dit alors, selon l'unité retenue, que le traducteur facture au mot-source, à la ligne-source, à la page-source, au feuillet-source, à la minute-source, à l'idéogramme-source, et ainsi de suite.

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